A vos souhaits:)

La vie sait parfois étrangement répondre aux questions fondamentales que les aléas de celle-ci poussent chacun de nous à se poser un jour.

Quand une série de mauvaises nouvelles vous affectent, remettant par là même en question les certitudes que vous aviez sur le sens même de l’existence et celui que vous donniez à votre propre devenir, certaines réponses vous proviennent sans que vous ayez véritablement eu le temps de bien évaluer combien vos propres modes de pensées avaient déjà évolué.

Quand une série de déboires vous fait soudainement prendre conscience que rien n’est jamais acquis, que l’éternité ne caractérise ni les êtres, ni les choses, quand vous réalisez que tout ce que vous pensiez être aussi solide qu’indestructible peut aussi facilement disparaître qu’un bonhomme de neige au soleil, tous vos repères se trouvent nécessairement bousculés.

Les déboires touchent aussi bien les uns que les autres, y compris ceux que vous pensiez jusque là inaliénables. La santé, ce bien si précieux, peut décider, du jour au lendemain, de se rebeller, y compris contre celui qui a consacré sa vie à son prochain sans penser qu’un jour, lui aussi, devrait cesser de s’occuper des autres pour se recentrer, enfin et avant tout, sur lui. Quand une intoxication, une maladie, une simple plaque de verglas, un accident ou méfait quelconque peut, du jour au lendemain, inviter chacun de nous à flirter avec un royaume que l’on ne souhaiterait pas frôler ou fréquenter si souvent, en touchant, aussi et surtout, ceux qui nous sont chers, nos convictions, comme nos bonnes résolutions, prennent soudainement une nouvelle dimension.

Quand une autre mauvaise nouvelle s’ajoute à la précédente pourtant si récente, la moindre bonne nouvelle peut faire basculer la balance du bon côté, celle où l’on croit en un monde meilleur à l’avenir prometteur.

Quand des proches vous adressent pour les vœux tout le bonheur et le succès que vous méritez, quand ces derniers profitent de l’occasion pour signifier qu’ils espéraient lire, dans l’année, le prochain livre de leur « écrivain préféré », ce dernier, que la vie avait peut-être poussée à se demander si toute l’énergie dépensée à consacrer une grande partie de celle-ci à ses écrits, valait vraiment la peine, se sent soudainement porté par un nouvel élan.

Quand celui-ci reçoit le retour d’un lecteur enthousiaste, il ne peut en être que revigoré. Comment ne peut-il pas continuer quand un lecteur lui écrit qu’il a lu son premier roman, qu’il s’étonne que ce soit le premier car celui-ci est réellement bien écrit, qu’il a accroché du début à la fin, qu’il lui était impossible de s’arrêter de lire, qu’il aurait voulu que celui-ci ne s’arrête jamais et qu’il espérait que le jeune auteur sortirait bientôt un nouveau livre…

Comment résister à l’envie de réaliser son souhait ?

Excellente année à vous tous !

Que 2009 apporte, à chacun de vous et de vos proches, la joie, le bonheur, la réussite, la santé, le succès, la prospérité, et concrétise vos voeux les plus chers !

« En quête » de rêve à Lyon

Ça y est, une page de plus s’est refermée pour “En quête” de rêve.
L’an dernier, déjà, il avait fait l’objet d’un rendez-vous manqué avec la “capitale de la Gaule” et il était hors de question de rater celui qu’il avait cette année !
Il devait, coûte que coûte, braver les caprices de la vie !
Comment ça, des grèves sont annoncées ?
Quoi la région lyonnaise est inondée ?
Les lignes TGV sont sabotées ?
Le bus qu’il attendait, lui passe sous le nez sans même le regarder ?
— Pourquoi, il se cachait ?
Mais non pas du tout, il n’était, peut-être, pas debout au garde à vous, mais il était là, et ne s’attendait pas à ce qu’il ne le voit pas !!
— Ben alors comment a-t-il fait ?
Il s’est tout simplement levé, s’est posté sur le bas côté pour ne pas se faire écraser mais bien se faire remarquer par le bus suivant qui ne pouvait plus le manquer, bien déterminé à montrer qu’il était fermement décidé à y monter !
— Ah ! Alors finalement il y est arrivé ?
Ben évidemment, déterminé comme il était !!!
Contre vents et marais, il devait y arriver !!!
L’enjeu était d’envergure !!
Il devait retrouver ses habitants…
Comment dit-on déjà, les gaulois ?
— Non, cela ne doit pas être ça.
Mais laissez-moi parler, sinon je vais jamais y arriver. Je disais donc qu’il avait rendez-vous avec Lyon !!
— Ah bon le roi des animaux ??
Mais non, il ne devait pas retrouver un roi, mais ses sujets, non pas le Lion, mais Lyon, vous savez la ville du même nom..
— Ah bon, il n’y était jamais allé ?
Ben non et il ne connaissait pas non plus ses habitants, non pas dénommés les Lions, mais les lyonnais, qui eux-aussi rêvaient peut-être de le rencontrer.
— Et alors ??? Comment ça s’est passé ? Ils l’ont trouvé ?
Ben oui, vous n’avez pas lu le commentaire de Jean-Philippe sur « place aux livres » ?
— Ah bon, c’est le seul à avoir répondu présent ?
Pas du tout et Denise, je ne vous ai pas parlé de Denise ??
— Ben non, qui est Denise ?
Ben laissez-moi continuer et je vous dirai !!
Donc après être monté dans le bus suivant qu’il ne pouvait plus laisser passer, il attendait un TGV qui n’était pas annoncé !!
— Comment ça pas annoncé ?
Ben non, il avait été zappé, et rien n’était affiché !!
— C’était un TGV fantôme ??
Peut-être, il devait mener à Lille, une île peut-être fantôme elle aussi !
— Ben s’il n’existait pas dans la réalité, il n’a pas pu y aller alors !
Quoi ? Imaginé, rêvé, ou fantasmé, il devait forcément exister dans la réalité. Il devait, et était forcé, de l’y amener !
— Ah ben il y est arrivé alors ?
Quelle question ! Ne pas aller à Lyon ? Il en était hors de question !
Ne pas y arriver, alors ça jamais ! Et même s’il s’était fait oublier, bousculer et même écraser dans le TGV, il a fini par débarquer !
— Ah ouf, un autre bus est passé, le TGV n’était pas fantasmé, simplement zappé, victime peut-être de quelques grévistes non zélés ? Il a réellement pu y monter et a fini par arriver ! Tout s’est arrangé alors ?
Oui, il a fini par retrouver sa famille !
— Sa famille, quelle famille ? Il ne devait pas retrouver les lyonnais ?
Ben si, mais il devait aussi retrouver sa petite famille !!
— Ah bon, ça a une famille un livre ?
Evidemment, comment croyez-vous qu’il soit arrivé là ?
Un livre, c’est comme un bébé, ça a un concepteur, aussi appelé auteur, un géniteur ou une génitrice aussi appelé éditeur ou éditrice, des oncles, des tantes, cousins, cousines et même parfois aussi des frères, des sœurs..
— Ah bon, il a des frères et sœurs ?
Chut, non pas encore, un frère ou une sœur, on ne sait pas encore. C’est un secret, la petite famille est peut-être sur le point de se développer, la maman peut-être sur le point d’accoucher mais ça porte malheur d’en parler !!
— Ah désolé, je ne voudrais surtout pas porter malheur !! Et alors, il a des parents, des amis aussi, c’est qui ?
Oui, il a plein d’amis !
— Ben alors dis, c’est qui ses amis ? Et ses parents étaient présents aussi ?
Bien évidemment, il y avait son auteur-concepteur, son éditeur-géniteur, ses parents, eux aussi auteurs du même éditeur : oncles, tantes, cousins, cousines qui l’ont vu grandir et avec qui il a grandi et même sa marraine !!!
— Ah bon il a une marraine aussi ? Et dis, c’est qui ?
Ben c’est celle qui l’a guidé et l’a aidé à exister, pardi !
— Ah et y avait longtemps qu’ils ne s’étaient pas vu ??
Oui, lui et son auteur se faisaient une telle joie de la retrouver

Elisabeth Robert, Sandra Lemage
Elisabeth Robert, Sandra Lemage

elle ainsi que ceux qu’il avait déjà vu à l’occasion d’un précédent salon.

Il espérait tant aussi y rencontrer enfin certains de ses chers parents !
— Ah bon pourquoi, il y en avait qu’il n’avait jamais vus ?
Ben non !! Il n’avait jamais réellement pu rencontrer certains de ceux qu’il ne connaissait que virtuellement. Certains étaient même les tout premiers à avoir assisté à sa conception, suivi sa concrétisation, depuis sa naissance jusqu’à sa prime-enfance. Durant ses quinze mois d’existence, ils n’ont jamais cessé de l’épauler, de l’encourager, de le porter pour qu’il puisse continuer à exister. Il n’avait jamais eu la joie de pouvoir les remercier de vive voix, ni le plaisir de les avoir à portée de bras juste pour assouvir le plaisir de s’y blottir. Pourtant, tant de fois, il en avait eu envie pour leur exprimer toute sa gratitude, sa reconnaissance d’avoir été là quand ça n’allait pas. Bien qu’il n’espérait et n’attendait que ça, il ne pouvait tout simplement pas auparavant, empêché par les centaines de kilomètres et l’écran qui les séparaient !

Marie-Laure Bigand
Marie-Laure Bigand
Richar Keller
Richard Keller

— Ce dut être un grand moment alors ??
Oui, très émouvant! Il a été si heureux de les rencontrer et de retrouver ceux qu’il avait déjà eu l’occasion de croiser au salon de Paris, mais il est aussi un peu triste aujourd’hui de les avoir quittés.
— Mais ils vont se retrouver ?
Oui mais il faudra attendre un autre salon, une autre occasion et, en attendant, ils vont continuer de se côtoyer par écrans interposés.

— Ah, c’est triste, mais c’est beau aussi. J’aimerais bien être un roman moi aussi, je n’ai pas la chance de vivre tout ça moi !! Dis t’as pas des photos qui me permettraient de partager, moi aussi, un peu ces belles retrouvailles ?

— Ah si, son adorable marraine, lui en a déjà envoyées et je ne pense pas qu’elle(ils) m’en veuille(nt) si j’en montrais une. Je vais l’insérer.

— Belle et déjà grande famille on dirait! Et Denise, alors, elle est où ?
Oui, non seulement, la famille est belle mais elle est déjà grande et ne cesse de s’agrandir! Mais non, désolé, Denise n’est pas sur la photo. Là, il s’agit uniquement de la petite famille. Denise figure parmi toutes les belles surprises qu’il a eu la chance de vivre. Denise, fut l’un des rayons de soleil de ce salon de Lyon, et pour la remercier de sa bonté, de sa générosité, de son intérêt pour ce roman policier, son auteur lui a même dédicacé son tout premier. Denise lui a même dit que cela lui porterait chance.
— Ah ! Et elle lui a porté chance ?
Il a déjà eu une chance extraordinaire d’avoir vu son roman policier exister, d’avoir pu y aller, d’avoir pu croiser tant de regards, aperçu tant d’étoiles dans les yeux de ses lecteurs, d’avoir rencontré tous ces êtres hors du commun, d’avoir pu trouver en chacun tant de points communs, d’avoir pu constater qu’ils avaient tant à échanger, tant à partager, que sa vie en est illuminée. Rien ne pourra plus jamais les séparer, rien ne pourra effacer le bonheur qu’il a eu de les connaître ni de vivre ces instants magiques, et même si la vie de ce roman policier devait cesser, les liens qui se sont créés, l’amitié qu’il a générée, tous les moments qu’il a eu la chance de pouvoir vivre, perdureront à jamais, au-delà même de Lyon, au-delà même d’en quête de rêve. Ils resteront gravés, pour l’éternité, immortalisés, tant dans la mémoire de ce roman policier que dans celle de son auteur.

Ma rencontre avec Julie Zenatti en images

Comme je l’ai promis dans mon précédent article :

Quand Julie rencontre Lucie,

voici quelques images

de ma rencontre avec Julie Zenatti,

où l’émotion et le bonheur sont palpables…

Pour commencer, un extrait du concert de Julie Zenatti à Valras-Plage

particulièrement chargé d’émotions avec son interprétation de la chanson :

Et si je m’en sors

Après près de deux heures de concert, Julie Zenatti rejoint l’espace du casino de Valras où l’attend notamment la presse…

Il est déjà minuit passé, et donc le 26 juillet, un an jour pour jour après la parution d’« En Quête » de rêve quand je la rejoins, après son interview avec la presse.

Ici, en compagnie de monsieur le Maire de Valras-Plage, Monsieur Guy Combes, sans qui cette belle rencontre n’aurait pas eu lieu et que je remercie infiniment.

En compagnie de Julie Zenatti à gauche et monsieur Guy Combes, Maire de Valras-Plage, à droite

Quelques clichés pour clôturer cette belle rencontre :

Enfin un dernier cliché de Julie Zenatti avec

monsieur Jean-Paul Galonnier, maire de Villeneuve-Lès-Béziers :

Julie Zenatti à gauche, monsieur Jean-Paul Galonnier, Maire de Villeneuve-Lès-Béziers, à droite

Merci infiniment à Julie Zenatti pour son extraordinaire gentillesse,

à monsieur Guy Combes, maire de Valras-Plage, pour la qualité de son accueil,

à monsieur Jean-Paul Galonnier qui m’a introduit auprès de Julie Zenatti,

à monsieur Jean-Pierre Ambrosioni, assistant de direction commerciale du casino de Valras-Plage,

pour ces clichés…

ainsi qu’à tous ceux qui m’ont permis de vivre cet inoubliable moment…