Et le gagnant est… ??? !!!

Avec « En attendant le désert » et ces commentaires, qui vous ont très certainement aidés, vous aurez tous compris où je suis partie…

Il s’agit bien entendu de la Tunisie !

Une mention particulière à celui qui a trouvé et qui m’a gentiment proposé de me montrer comment il avait fait !

Bravo encore à l’heureux gagnant…
Que je remercie d’autant plus…
Qu’en fait c’est moi qui en suis sortie gagnant…

En effet, c’est lui qui en a choisi le prix…
Et c’est au cours d’un dîner
Qu’il m’a proposé
Et auquel il m’a convié
Que m’a été divulgué…
qu’il suffisait d’apposer la souris
sur les clichés de
« Retour au pays »
pour savoir duquel il s’agit !

Forte de cette information,
qui n’est plus vrai aujourd’hui,
je me suis empressée d’en ôter la dénomination,
songeant que leur nomination
en simplifiait trop grandement la localisation !

En attendant le désert

Comme même les voyages les plus inoubliables ont une fin, nous avons atterris hier matin.

Sourires et fous rires ont peu à peu laissé place à la mélancolie que ce soit déjà fini.

Une semaine auparavant, quasiment à la même heure, après avoir frôlés et esquivés quelques piétons, mobylettes, et autres véhicules qui tentaient de doubler le bus qui nous transportait, nous évitions tant bien que mal la collision et arrivions à l’hôtel où un nouveau projet des bronzés spécial personnes âgées devait se profiler.

Une première journée et soirée baignés dans cet univers particulier, nous décidions de fuir cette impression d’immersion en partant à la conquête de notre premier zouk.

Le monde de notre enfance, bercé de poupées et d’histoires merveilleusement contées, y fut étrangement revisité.

Les gazeaux (i.e. : masculin de gazelles) se substituèrent ainsi aux légendaires sept nains pour veiller sur Blanche neige, non plus accompagnée de la célèbre pomme mais de la, non moins célèbre, Barbie. À la vue de celles-ci, les frères Grimm devenaient subitement écrivains cubains, l’appel du chocolat de Cuba semblait en effet, titiller les papilles d’autochtones très certainement lassés de leur légendaire thé mentholé !

Tandis que certains se retrouvaient à acheter des cendriers, aussi laids que non souhaités, pour échapper à la pression qui frisait l’agression, d’autres frôlaient la perfection dans le calcul des soustractions.

Pressés de rentrer pour se faire copieusement arroser d’eau chlorée ou éviter de justesse de se vautrer pour éviter d’y être jeté, nous nous faisions généreusement secoués en véritables bouteilles de soda … gina, dans des taxis au même coloris, avant d’être réunis pour satisfaire un appétit jamais anéanti.

Nous nous retrouvions ainsi attablés à déguster quelques spécialités après avoir sirotés quelques verres généreusement coupés, bien plus légers qu’alcoolisés. Tandis que certains (en)traînés à participer à la danse du village ne purent échapper aux soirées animées, d’autres baignaient dans une atmosphère feutrée parfumée aux saveurs fruitées.

Des nuits où le sommeil fut écourté justifiaient le désert attendu en guise de dessert, les zouks explorés plus que dansés, les destinations visitées soudainement rebaptisées ou américanisées…

Les activités s’enchaînaient à un rythme effréné. Toutes les matinées, le réveil devait sonner pour aller visiter établissements de santé ou diverses contrées ; les après-midi étaient destinées à plonger parfois tout habillés, zouker, jouer au beach volley tandis que les soirées étaient passées à danser, chanter, discuter, jouer, se baigner dans une mer déchaînée, retirer morphée des bras de ceux qui s’y étaient jetés, escalader le balcon de ceux qui ne parvenaient pas à se réveiller et qui avaient gardés la clé de ceux qui voulaient aller se coucher…

Une majorité a eu la joie de monter à dos de chameaux finalement plus confortable que celui des chevaux, certains se sont fait tatouer au henné ou se sont retrouvés déguisés.

Quelques-uns ont eu le privilège de se faire agréablement masser tandis que d’autres se faisaient énergiquement gommer voire récurer autant qu’épiler.

Certains ont pu assister à un mariage typique et à une reconstitution historique aux effets technologiques magiques.

Une minorité a gravi des montagnes en 4*4, tandis que les dromadaires de la majorité à qui elles étaient promis sont finalement restés au pied des oliviers.

Une poignée a dû lutter afin de pouvoir se retrouver tous réunis autour de la même tablée… tandis que certains y attendent peut-être encore le désert…

Aujourd’hui tous sont rentrés rejoignant ainsi ceux qui espèrent un prochain voyage pour enfin l’apercevoir.

En attendant reste à trier les plusieurs centaines de messages qui, restés à quais, se sont accumulés…

Départ imminent

Plus que quelques heures avant le départ pour cette deuxième expédition !

Alors, avez-vous une idée du pays vers lequel je vais m’envoler ?

Il ne reste plus beaucoup de temps pour vous aider,

je crois que j’ai une valise à boucler…

N’ai-je rien oublié ?

Carte d’identité ?

Oui, c’est fait !

Paréo, maillots, chapeau, euros… ?

Paréo, maillots, oui, mais chapeau ah non tiens, pas de chapeaux

De doute façon, je doute qu’il soit rentré dans les bagages et je ne pense que cela soit si grave,

C’est au pays des chameaux que je vais et y a pas de chameaux au pays des sombreros !

Bon ok, pas besoin de chapeau, ce n’est pas Mexico mais les euros ?

Pas besoin non plus !

Non non on n’y troque pas, mais la monnaie d’échange n’est pas l’euro !!!

Alors on y voit plus clair ?

Hein… euh… ah… ouh…