Décicace d'”En quête” de rêve au Mag’press

Dans la série des dédicaces de cette fin d’année 2008, j’innovais, encore une fois, en ce samedi 20 décembre.

Je devais “orchestrer” dans le point presse d’une galerie marchande, ce qui ajoutait une nouvelle pierre au mur des expériences de jeune auteure en quête de lecteurs. Le rendez-vous était donné pour 16 heures.

Je partais donc, pour être à l’heure au moment indiqué et, une fois arrivée, je me retrouvais sur un parking bondé, coincée derrière une file interminable de voitures dans une allée dont je ne pouvais plus m’extirper. Inutile de vous préciser que le stress commençait à pointer son nez. La conductrice, garée juste à côté, a dû sentir les signaux de détresse qui émanaient de mon être entier, car elle choisit de partir, me laissant ainsi l’opportunité d’occuper une place libérée qui tombait à point nommé !

Ouf, j’étais sauvée !

J’arrive un peu tremblante, la peur d’arriver en retard m’ayant légèrement déstabilisée.

A l’entrée du Mag’Press, une table est installée, joliment décorée, tout de rouge nappée, avec une affiche annonçant ma venue. Je suis, non seulement, attendue mais admirablement accueillie par le chaleureux couple de gérants.

Je mets, très vite, en place livres et cartes de visite, espérant que mes mains ne devront pas entrer en action à peine mon installation achevée, les tremblements de celles-ci risquant de mettre en péril la lisibilité de cette première dédicace !

Les clients entrent, me gratifiant d’un sourire, sans toutefois oser approcher.

J’observe les passants, un moment, tentant de déceler, dans le regard de ces derniers, un éventuel regain d’intérêt pour un premier roman policier, mais tous se tiennent bien éloignés.

Ayant pris de la lecture, ou plus précisément de l’écriture, je décide de m’y plonger, espérant inciter les clients intimidés à approcher en me voyant occupée.

Une première personne semble intéressée. Je l’invite alors à feuilleter ce premier roman policier que je résume en quelques mots avant qu’il ne me gratifie d’une première dédicace. J’en suis vraiment ravie et le remercie chaleureusement pour ce tout premier coup d’envoi de l’après-midi !

Je décide de me lever, munie de quelques cartes de visites, pour aller au devant de lecteurs potentiels et remarque à ce moment là, que dans la précipitation de mon installation, j’ai tout simplement omis de sortir les articles de presse, sachant par expérience, que cela éveillait indubitablement la curiosité.

Effectivement, une fois ceux-ci exposés, de nombreux passants commencent alors à jeter un œil discret aux coupures de journaux.

Je dédicace mon roman à une connaissance qui m’honore autant de sa présence que de son intérêt pour ce dernier, encourageant parallèlement les quelques passants, qui s’évertuaient à tester leur vue à la lecture longue distance, à venir voir de plus près les articles consacrés “au début d’une jeune auteure en devenir”.

Puis, je vois arriver l’un des lecteurs les plus assidus du fonds documentaire dont j’ai la charge en semaine. Celui-ci est surpris de me trouver ici, un samedi, devant un tout autre genre de littérature que la lecture professionnelle que j’ai pour habitude d’offrir dans le cadre de mon activité. Je me fais un plaisir de lui rédiger une dédicace soignée tandis qu’un artiste amateur et une dame attendent patiemment leur tour, me demandant si je signe là un nouveau roman ! Une autre de mes habituelles lectrices de manuels professionnels arrive alors. Elle est aussi surprise que sa maman à qui j’étais en train de dédicacer un exemplaire. Cette dernière avait lu, dans la presse, un article sur “En quête” de rêve  qu’elle souhaitait se procurer depuis, mais elle ne savait pas, et moi non plus, bien que son visage ne m’était pas inconnu, que nous travaillions dans le même établissement ! La maman et la fille, repartent aussi ravies que je ne le suis, promettant de me tenir au courant une fois la dernière page de ce premier roman policier tournée.

Une dernière connaissance m’honore enfin de sa présence juste avant la fermeture du Mag’press, clôturant ainsi une nouvelle très belle après-midi, riche d’agréables surprises, renforçant ainsi le sentiment que la dernière des séances de cette séquence 2008, qui m’attend demain à Sérignan, sera tout aussi intense.

Merci du fond du coeur à vous tous. J’ai été très honorée et touchée, tant par l’accueil que vous m’avez réservé, que par l’intérêt que vous avez manifesté pour mon roman policier.

Le retour de Lucie

Originaire de la région, ma rencontre avec le public toulousain me tenait particulièrement à coeur.  J’en étais d’autant plus ravie que ce fut le jour de la sainte Lucie, prénom de l’héroïne d’En quête de rêve, qui fut choisie pour marquer ce grand moment.  C’est donc en ce jour de fête que nous allions devoir conquérir le coeur de lecteurs, domiciliés non loin de là où l’enquête  de la jeune lieutenant de police devait la mener vers la vérité.

De grands instants d’émotions ont donc immanquanblement marqué cette formidable journée où le public toulousain m’attendait.

Merci infiniment aux directeurs, responsables secteurs, ensemble du personnel, clients des Cultura Balma et Labège qui m’ont accueillie si chaleureusement en ce jour particulier.

Merci infiniment à tous ceux qui sont passés me voir à Balma ou Labège, à ceux qui en ont profité pour me retrouver après tant d’années, merci pour tous les sourires que vous m’avez octroyés, pour l’intensité de ces moments partagés, pour l’attention et l’intérêt que vous m’avez réservés, pour les dédicaces que vous avez sollicitées…

J’espère très sincèrement que vous passerez un aussi agréable moment de lecture en compagnie de Lucie que je n’en ai passé avec vous aujourd’hui.

Merci du fond du coeur de m’avoir si bien reçue.

Vive la grande distribution!

Je rentre à peine de ma toute première expérience en hypermarché et j’en suis comblée. Je ne résiste, donc, pas au plaisir de vous faire partager mes impressions à chaud.

Je tiens à vous remercier, Monsieur le directeur, ainsi que l’ensemble du personnel de l’hyper U Sérignan, mais aussi toute l’aimable clientèle, pour la chaleur de votre accueil en ce samedi 6 décembre.

Le rendez-vous était donné à dix heures, et j’arrive un peu angoissée. Je me présente à l’accueil et l’hôtesse appelle le responsable de la culture dont l’amabilité apaise déjà mon apparente fébrilité.

J’ai, à peine, le temps de finir de m’installer que déjà une cliente me tend un premier livre à dédicacer pour un prochain anniversaire. Cela démarre sur les chapeaux de roue.

Peu après, Valérie vient me trouver et nous commençons à discuter avant de lui dédicacer le second exemplaire.

Un jeune homme s’approche alors, lit la presse me concernant, avant de revenir quelques minutes plus tard en me disant :

– On se connaît, non ?

Et là, sa voix me propulse deux ans auparavant.

– Oui, je connais cette voix, en effet !

Il me demande s’il s’agissait du livre que j’avais évoqué  et je lui réponds machinalement :

– très certainement, bien que, pour être tout à fait, honnête, je ne me souvenais plus du tout lui en avoir parlé.

Il est heureux pour moi et me félicite pour ce premier bébé que je finis par lui dédicacer.

Puis, Marie-Lise s’approche et là, je suis déjà troublée. Une étrange sensation s’empare, alors, de moi, sans que je puisse en comprendre la raison. Quelques banalités sont échangées avant de nous plonger dans une longue discussion qui me touche au plus profond de moi. Les coordonnées sont échangées avec promesse de se contacter et je ne pense pas trop m’avancer en disant que celle-ci sera tenue.

Merci Marie-Lise. Je suis heureuse de cette rencontre, de cet échange qui en laisse augurer de nombreux à venir…

Puis j’aperçois Ingrid, qui passe une première fois, non loin de moi, sans s’arrêter, sachant déjà au fond de moi, que sera pour plus tard. Quelques minutes  après, je la vois s’approcher timidement : elle souhaitait évoquer un projet qu’elle aimerait concrétiser. Des petites étoiles dans les yeux, elle me remercie ainsi de lui proposer, par personne interposée, de l’aider à lui donner vie.

L’après-midi, c’est avec une deuxième partie intégrante de ma vie que j’ai curieusement rendez-vous : la musique. Deux auteurs-compositeurs s’approchent et nous discutons de cette passion commune.

J’échange quelques mots avec une dame qui prend aussi ma carte, avant de croiser, Jean-Paul, un monsieur qui m’émeut.

Tous me remercient pour le petit plus que leur apporte ma présence ici, leur “rayon de soleil de la journée” bien en vue à l’entrée, mais c’est moi qui vous remercie du fond du coeur pour la chaleur de votre accueil!

Je reviendrais et vous retrouverais avec grand plaisir le 22 décembre, même heure…