Moi, un mari ? Jamais de la vie !

« Moi, un mari ? Jamais de la vie !»

Roman contemporain

Le livre Moi, un mari ? Jamais de la vie !

Barbara Cornette, la trentaine très légèrement passée, peut se vanter de cumuler brillante réussite et bonheur parfait… Seule ombre au tableau, elle a dû quitter son Sud natal pour enseigner la philosophie à de jeunes cristoliens. C’est donc avec une joie non dissimulée qu’elle apprend sa mutation prochaine à Toulon. Elle s’imagine déjà savourer le soleil aux côtés de celui qui ne tarderait pas à lui demander sa main…

C’est donc avec autant de surprise que de stupéfaction que l’amour de sa vie, ou tout au moins le croyait-elle jusque-là, lui annonce alors que, non, il ne la suivrait pas dans le Sud.

Quelque peu abasourdie par ce changement subit de situation, Barbara, dont l’instinct de survie ne fut pas amoindri, ne se laissa pas abattre et fit le pari qu’elle trouverait celui avec qui elle passerait le restant de sa vie, dût-elle y consacrer toute son énergie !

Mais s’y atteler sans répit suffira-t-il à relever le défi ?

Parviendra-t-elle, enfin, à ses fins ?

Le destin peut parfois réserver des surprises…

 

Ci-dessous deux avis :

La directrice littéraire d’une grande maison d’édition parisienne dira du roman contemporain « Moi, un mari ? Jamais de la vie ! » qu’il s’agit là d’un bon sujet et écrira :

« Ce récit contemporain au titre prometteur est alléchant. Le ton parfois enlevé et piquant parvient à donner au texte une certaine fraîcheur… »

Avis de Jean : “Quel plaisir de lire ce roman : Moi, un mari ? Jamais de la vie ! Il s’agit d’un vrai petit bijou ! J’ai pleuré de rire du début à la fin! Si facile et agréable à lire, un style alerte ; de l humour , du caractère forcément mais toujours avec une certaine sensibilité… Ce jeune auteur maîtrise sans contredit l’art des mots.. »

Un extrait des premières lignes du premier chapître :

1

BARBARA BARBERA

Si l’on m’avait dit un jour que je me retrouverais à vivre ce que je vis, je ne l’aurais certainement pas cru. Et pourtant aussi fou que cela puisse paraître, c’est vrai.

Je suis un peu en décalage, certes, mais, de toute façon, j’ai toujours aimé me différencier. Et là, j’avoue que cela dépasse mes espérances. Si depuis ma plus tendre enfance, on me qualifie d’être un peu à part, agissant parfois légèrement et étrangement à contre courant, là, c’était le moins que l’on pouvait dire.

Alors commençons par le commencement. Je suis née dans une bourgade du Sud de la France, la ville des pruneaux : Agen, il y a déjà une trentaine d’années.

Mes parents m’ont prénommé Barbara. Alors, avec le temps, je ne sais pas pourquoi, c’est devenu, pour certains, Barbera. Je dois cette délicate attention au feuilleton Santa Barbara. Au début, cela ne me déplaisait pas. J’étais en quelque sorte assimilée à une sainte qui convenait fort bien au personnage un peu ennuyeux de petite fille modèle que j’incarnais à l’époque.

Et puis, je ne sais plus exactement dans quel contexte est apparue la parodie du générique : « ça te barbera… ».

Voilà de sainte, je passais soudainement à la barbante, bref, celle qui nous « barbera » avec ses sornettes, ce qui, de surcroît, collait parfaitement avec le ravissant patronyme que j’avais hérité de mon père : Cornettes….