Rendez-vous à Lunel (34) le 13 juin 2010

En réponse à l’article intitulé :

“Alors qu’attendez-vous ?!!!”

Peut-être attendiez-vous  :

Une occasion de rencontrer l’auteur,

pour vous faire dédicacer le premier roman de ce dernier,

dans un salon organisé autour du roman policier,

où vous pourrez  vous-même  jouer les enquêteurs…

Alors pour combler tous ces souhaits,

ne manquez surtout pas cette occasion inespérée  qui vous est donnée et

notez ce rendez-vous le dimanche 13 juin au Parc Hugo de Lunel (34) de 10h à 19h

où jeux de piste, auteurs et éditeurs n’attendent plus que vous aux VIIèmes rencontres autour de l’écriture

consacrées au roman policier.

Un nouvel auteur à ses lecteurs, jeunes auteurs

Comme en écho à “des collégiens en quête de rêve”” , et comme pour conforter cet article qui évoquait déjà l’inspiration suscitée par le premier roman policier d’un nouvel auteur français, voici ci-dessous un courriel tout récemment reçu d’un jeune lycéen rencontré lors d’une séance de dédicace six mois plus tôt :

Bonjour,

[…] Je vous ai rencontré à Cultura Labège, lors de votre vente de “en quête” de rêve…[…]

J’ai été très emballé par le roman que vous m’avez conseillé de lire : A l’ouest, rien de nouveau…[…]

Je voulais juste vous dire que depuis votre rencontre, j’ai eu l’envie d’écrire un roman. Plusieurs histoires me sont venues en tête et depuis cet été je me suis focalisé sur une, celle qui me donne le plus envie d’écrire. Merci, pour cette motivation! […]

J’espère que vous allez prendre le temps de me répondre, vos paroles sont si importantes pour moi, depuis que je vous ai vu.

J’espère à très bientôt ( l’espoir fait vivre 🙂 )[…]

Ainsi si, avec “des collégiens en quête de rêve”, En quête ” de rêve apparassaît déjà un peu comme une sorte de catalyseur en éveillant, chez des collégiens, “les esprits les plus aguérris ” et en suscitant l’envie de quelques jeunes lecteurs français de devenir eux-mêmes auteurs, son impact ne semble cependant pas s’arrêter aux frontières de la France comme en témoigne cet email reçu il y a quelques semaines :

Chère Madame Sandra Lemage,

Nous ne nous connaissons pas et je voudrais me présenter parce que je suis sur le point de traduire en italien votre roman ” En Quête ” de rêve pour mon mémoire de fin d’études universitaires en langues étrangères.

Je suis italienne, de Palerme. A présent je fréquente l’Université Télématique Guglielmo Marconi de Rome, mais j’ai mené mes études de traduction à l’Ecole Supérieure de Médiateurs Linguistiques ” Centro Masterly ” de Palerme.

Maintenant je suis en train de préparer mon mémoire, je voulais traduire un roman du français à l’italien et donc je me suis mise à la recherche sur Internet d’un livre inédit en italien. J’ai choisi votre roman parce qu’il appartient au genre policier que je trouve assez prenant et parce que le titre présente un jeu de mot intéressant que j’irai dévoiler pendant la lecture !

Voilà pourquoi je me permets de vous contacter. Je voudrais vous demander le plaisir de me confirmer qu’une traduction en italien de votre roman n’existe pas et donc il peut faire l’objet de mon mémoire.

En vous remerciant par avance, je vous prie de bien vouloir agréer l’expression de mes salutations distingués.

… Un nouvel auteur tenait ainsi à dire, ici, merci à ses lecteurs, jeunes auteurs 🙂

Décicace d'”En quête” de rêve au Mag’press

Dans la série des dédicaces de cette fin d’année 2008, j’innovais, encore une fois, en ce samedi 20 décembre.

Je devais “orchestrer” dans le point presse d’une galerie marchande, ce qui ajoutait une nouvelle pierre au mur des expériences de jeune auteure en quête de lecteurs. Le rendez-vous était donné pour 16 heures.

Je partais donc, pour être à l’heure au moment indiqué et, une fois arrivée, je me retrouvais sur un parking bondé, coincée derrière une file interminable de voitures dans une allée dont je ne pouvais plus m’extirper. Inutile de vous préciser que le stress commençait à pointer son nez. La conductrice, garée juste à côté, a dû sentir les signaux de détresse qui émanaient de mon être entier, car elle choisit de partir, me laissant ainsi l’opportunité d’occuper une place libérée qui tombait à point nommé !

Ouf, j’étais sauvée !

J’arrive un peu tremblante, la peur d’arriver en retard m’ayant légèrement déstabilisée.

A l’entrée du Mag’Press, une table est installée, joliment décorée, tout de rouge nappée, avec une affiche annonçant ma venue. Je suis, non seulement, attendue mais admirablement accueillie par le chaleureux couple de gérants.

Je mets, très vite, en place livres et cartes de visite, espérant que mes mains ne devront pas entrer en action à peine mon installation achevée, les tremblements de celles-ci risquant de mettre en péril la lisibilité de cette première dédicace !

Les clients entrent, me gratifiant d’un sourire, sans toutefois oser approcher.

J’observe les passants, un moment, tentant de déceler, dans le regard de ces derniers, un éventuel regain d’intérêt pour un premier roman policier, mais tous se tiennent bien éloignés.

Ayant pris de la lecture, ou plus précisément de l’écriture, je décide de m’y plonger, espérant inciter les clients intimidés à approcher en me voyant occupée.

Une première personne semble intéressée. Je l’invite alors à feuilleter ce premier roman policier que je résume en quelques mots avant qu’il ne me gratifie d’une première dédicace. J’en suis vraiment ravie et le remercie chaleureusement pour ce tout premier coup d’envoi de l’après-midi !

Je décide de me lever, munie de quelques cartes de visites, pour aller au devant de lecteurs potentiels et remarque à ce moment là, que dans la précipitation de mon installation, j’ai tout simplement omis de sortir les articles de presse, sachant par expérience, que cela éveillait indubitablement la curiosité.

Effectivement, une fois ceux-ci exposés, de nombreux passants commencent alors à jeter un œil discret aux coupures de journaux.

Je dédicace mon roman à une connaissance qui m’honore autant de sa présence que de son intérêt pour ce dernier, encourageant parallèlement les quelques passants, qui s’évertuaient à tester leur vue à la lecture longue distance, à venir voir de plus près les articles consacrés “au début d’une jeune auteure en devenir”.

Puis, je vois arriver l’un des lecteurs les plus assidus du fonds documentaire dont j’ai la charge en semaine. Celui-ci est surpris de me trouver ici, un samedi, devant un tout autre genre de littérature que la lecture professionnelle que j’ai pour habitude d’offrir dans le cadre de mon activité. Je me fais un plaisir de lui rédiger une dédicace soignée tandis qu’un artiste amateur et une dame attendent patiemment leur tour, me demandant si je signe là un nouveau roman ! Une autre de mes habituelles lectrices de manuels professionnels arrive alors. Elle est aussi surprise que sa maman à qui j’étais en train de dédicacer un exemplaire. Cette dernière avait lu, dans la presse, un article sur “En quête” de rêve  qu’elle souhaitait se procurer depuis, mais elle ne savait pas, et moi non plus, bien que son visage ne m’était pas inconnu, que nous travaillions dans le même établissement ! La maman et la fille, repartent aussi ravies que je ne le suis, promettant de me tenir au courant une fois la dernière page de ce premier roman policier tournée.

Une dernière connaissance m’honore enfin de sa présence juste avant la fermeture du Mag’press, clôturant ainsi une nouvelle très belle après-midi, riche d’agréables surprises, renforçant ainsi le sentiment que la dernière des séances de cette séquence 2008, qui m’attend demain à Sérignan, sera tout aussi intense.

Merci du fond du coeur à vous tous. J’ai été très honorée et touchée, tant par l’accueil que vous m’avez réservé, que par l’intérêt que vous avez manifesté pour mon roman policier.