Vive l’été ! Et les week-ends prolongés !

Vive l’été et les week-ends prolongés:) !

30 degrés au thermomètre, et si on allait lire à la plage ??

Quoi non ? Ce n’est pas l’été ? Ah non ? On est en mai ?!

 Oui, bon avec plus de 30 degrés, c’est déjà un avant goût !

Et avec lui, le plaisir de retrouver le sable chaud, le roulis des vagues, le soleil radieux pour accompagner son activité favorite : la farniente au bord de plage accompagné de son livre préféré  !

Alors pensez à vous offrir “un pur moment de détente » comme l’écrivit Cédric à la lecture du roman policier « En quête » de rêve, et à vous procurer cette « enquête à l’intrigue si bien ficelée qu’on en redemande..» selon Liza…

« Alors qu’attendez vous » selon un article publié sur Facebook :

 “Ce 1er roman bien écrit se parcourt presque d’un trait. Fluide et captivant, il nous entraîne avec Lucie, lieutenant de police, sur une enquête criminelle très particulière… mais je ne peux en dire davantage sans dévoiler le fil conducteur. On est pris au jeu car le dialogue est clair, les décors bien plantés et le suspens au rendez-vous. De fait, on se sent transporté dans l’énigme en visualisant parfaitement les scènes comme au grand écran.Tous les gens qui passent à la maison dévorent ce roman, alors qu’attendez-vous ?!!!”

Enfin si vous préférez « pleurer de rire », pensez au « plaisir de lire ce roman : Moi, un mari ? Jamais de la vie ! Il s’agit d’un vrai petit bijou ! J’ai pleuré de rire du début à la fin! Si facile et agréable à lire, un style alerte ; de l humour , du caractère forcément mais toujours avec une certaine sensibilité… Ce jeune auteur maitrise sans contredit l’art des mots. .. »

Vous avez aussi des idées toutes trouvées pour accompagner votre été ou vos week-ends prolongés et pour paraphraser l’auteur de l’article publié sur Facebook : “Alors, qu’attendez-vous ?!!!“, Allez-y foncez !

Pour acheter le roman policier : “En quête” de rêve :

Le livre \

 c’est là :

Pour se procurer la comédie : Moi, un mari ? Jamais de la vie

Le livre Moi, un mari ? Jamais de la vie !

c’est ici :

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de profiter au mieux du soleil, de vos lectures et de vos week-ends prolongés !

Un nouvel auteur à ses lecteurs, jeunes auteurs

Comme en écho à “des collégiens en quête de rêve”” , et comme pour conforter cet article qui évoquait déjà l’inspiration suscitée par le premier roman policier d’un nouvel auteur français, voici ci-dessous un courriel tout récemment reçu d’un jeune lycéen rencontré lors d’une séance de dédicace six mois plus tôt :

Bonjour,

[…] Je vous ai rencontré à Cultura Labège, lors de votre vente de “en quête” de rêve…[…]

J’ai été très emballé par le roman que vous m’avez conseillé de lire : A l’ouest, rien de nouveau…[…]

Je voulais juste vous dire que depuis votre rencontre, j’ai eu l’envie d’écrire un roman. Plusieurs histoires me sont venues en tête et depuis cet été je me suis focalisé sur une, celle qui me donne le plus envie d’écrire. Merci, pour cette motivation! […]

J’espère que vous allez prendre le temps de me répondre, vos paroles sont si importantes pour moi, depuis que je vous ai vu.

J’espère à très bientôt ( l’espoir fait vivre 🙂 )[…]

Ainsi si, avec “des collégiens en quête de rêve”, En quête ” de rêve apparassaît déjà un peu comme une sorte de catalyseur en éveillant, chez des collégiens, “les esprits les plus aguérris ” et en suscitant l’envie de quelques jeunes lecteurs français de devenir eux-mêmes auteurs, son impact ne semble cependant pas s’arrêter aux frontières de la France comme en témoigne cet email reçu il y a quelques semaines :

Chère Madame Sandra Lemage,

Nous ne nous connaissons pas et je voudrais me présenter parce que je suis sur le point de traduire en italien votre roman ” En Quête ” de rêve pour mon mémoire de fin d’études universitaires en langues étrangères.

Je suis italienne, de Palerme. A présent je fréquente l’Université Télématique Guglielmo Marconi de Rome, mais j’ai mené mes études de traduction à l’Ecole Supérieure de Médiateurs Linguistiques ” Centro Masterly ” de Palerme.

Maintenant je suis en train de préparer mon mémoire, je voulais traduire un roman du français à l’italien et donc je me suis mise à la recherche sur Internet d’un livre inédit en italien. J’ai choisi votre roman parce qu’il appartient au genre policier que je trouve assez prenant et parce que le titre présente un jeu de mot intéressant que j’irai dévoiler pendant la lecture !

Voilà pourquoi je me permets de vous contacter. Je voudrais vous demander le plaisir de me confirmer qu’une traduction en italien de votre roman n’existe pas et donc il peut faire l’objet de mon mémoire.

En vous remerciant par avance, je vous prie de bien vouloir agréer l’expression de mes salutations distingués.

… Un nouvel auteur tenait ainsi à dire, ici, merci à ses lecteurs, jeunes auteurs 🙂

Des collégiens “en quête” de rêve

Alors que le salon du livre de Paris battait son plein, je repensais, avec nostalgie à l’année passée où j’y étais. Les souvenirs de ces journées où j’y accédais par l’allée ornée du tapis rouge, ces moments passées à rencontrer, discuter et partager nos expériences de jeunes auteurs autour d’une coupe de champagne au sein du Sérail, espace réservé à ces derniers, ou livre tout frais dédicacé sur les genoux au sein d’un stand PLE bondé d’auteurs heureux et de visiteurs joyeux, m’assaillaient sans que je puisse les contrer.
C’est à ce moment là que mon éditrice me proposa de participer au salon du livre et de la BD le dimanche 3 mai à Verfeil (31) alors que Cultura Balma (31) me contacta pour renouveler mon expérience de décembre avec une nouvelle séance de dédicace d’”En quête” de rêve, le samedi 2 mai.
Après le calme, la tempête, ou après la pluie, le beau temps, dit-on… Aussi, quelle ne fut pas ma joie et ma surprise quand, quasiment en même temps, un professeur de français me demanda si j’acceptais d’intervenir au sein de deux classes de 3ème à qui elle avait lu le résumé ainsi qu’un extrait d’“En quête” de rêve à des élèves, tout ouïes, pour ne pas dire conquis. Ils ont tellement accroché, me raconta-t-elle, que certains se sont empressés de se procurer ce roman policier qu’ils dévorèrent dans la soirée. Captivés par ce dernier, ils furent tant inspirés que l’idée d’écrire un mini récit policier a commencé à germer. Leur professeur, autant que l’auteur, sont donc ravis de constater que la lecture du premier roman policier d’un jeune auteur français, qui se fera un plaisir de les rencontrer le 30 avril après-midi, suffit à éveiller les esprits les plus aguerris voire à générer de nouveaux jeunes lecteurs amateurs de littérature contemporaine française, en passe de devenir eux-mêmes de futurs auteurs en quête de lecteurs…