“Alors qu’attendez-vous?!!!”

Alors que la crise semble particulièrement frapper le secteur de l’édition et, par conséquent, les écrivains qui lui sont liés,  un nouvel avis sur “En quête” de rêve, écrit  par Laurent sur Facebook le 6 avril 2010, encourage l’auteur que je suis. Un grand merci à lui ! En voici, une partie :

“Ce 1er roman bien écrit se parcourt presque d’un trait. Fluide et captivant, il nous entraîne avec Lucie, lieutenant de police, sur une enquête criminelle très particulière… mais je ne peux en dire davantage sans dévoiler le fil conducteur.
On est pris au jeu car le dialogue est clair, les décors bien plantés et le suspens au rendez-vous. De fait, on se sent transporté dans l’énigme en visualisant parfaitement les scènes comme au grand écran.
Tous les gens qui passent à la maison dévorent ce roman, alors qu’attendez-vous ?!!!”

Un nouvel auteur à ses lecteurs, jeunes auteurs

Comme en écho à “des collégiens en quête de rêve”” , et comme pour conforter cet article qui évoquait déjà l’inspiration suscitée par le premier roman policier d’un nouvel auteur français, voici ci-dessous un courriel tout récemment reçu d’un jeune lycéen rencontré lors d’une séance de dédicace six mois plus tôt :

Bonjour,

[…] Je vous ai rencontré à Cultura Labège, lors de votre vente de “en quête” de rêve…[…]

J’ai été très emballé par le roman que vous m’avez conseillé de lire : A l’ouest, rien de nouveau…[…]

Je voulais juste vous dire que depuis votre rencontre, j’ai eu l’envie d’écrire un roman. Plusieurs histoires me sont venues en tête et depuis cet été je me suis focalisé sur une, celle qui me donne le plus envie d’écrire. Merci, pour cette motivation! […]

J’espère que vous allez prendre le temps de me répondre, vos paroles sont si importantes pour moi, depuis que je vous ai vu.

J’espère à très bientôt ( l’espoir fait vivre 🙂 )[…]

Ainsi si, avec “des collégiens en quête de rêve”, En quête ” de rêve apparassaît déjà un peu comme une sorte de catalyseur en éveillant, chez des collégiens, “les esprits les plus aguérris ” et en suscitant l’envie de quelques jeunes lecteurs français de devenir eux-mêmes auteurs, son impact ne semble cependant pas s’arrêter aux frontières de la France comme en témoigne cet email reçu il y a quelques semaines :

Chère Madame Sandra Lemage,

Nous ne nous connaissons pas et je voudrais me présenter parce que je suis sur le point de traduire en italien votre roman ” En Quête ” de rêve pour mon mémoire de fin d’études universitaires en langues étrangères.

Je suis italienne, de Palerme. A présent je fréquente l’Université Télématique Guglielmo Marconi de Rome, mais j’ai mené mes études de traduction à l’Ecole Supérieure de Médiateurs Linguistiques ” Centro Masterly ” de Palerme.

Maintenant je suis en train de préparer mon mémoire, je voulais traduire un roman du français à l’italien et donc je me suis mise à la recherche sur Internet d’un livre inédit en italien. J’ai choisi votre roman parce qu’il appartient au genre policier que je trouve assez prenant et parce que le titre présente un jeu de mot intéressant que j’irai dévoiler pendant la lecture !

Voilà pourquoi je me permets de vous contacter. Je voudrais vous demander le plaisir de me confirmer qu’une traduction en italien de votre roman n’existe pas et donc il peut faire l’objet de mon mémoire.

En vous remerciant par avance, je vous prie de bien vouloir agréer l’expression de mes salutations distingués.

… Un nouvel auteur tenait ainsi à dire, ici, merci à ses lecteurs, jeunes auteurs 🙂

Retrouver le désert

Alors que je venais à peine de terminer de trier les 351 messages qui m’attendaient,
sur les, près de, 200 publicités 🙂 ,
je me disais que j’allais enfin pouvoir consacrer un peu de temps à mon second roman,
en attendant de vous rencontrer ou, peut-être, vous retrouver, sur Lyon.

Malheureusement mes plans ont durement dû être laissés en plan,
il me faut remettre l’accent sur mon premier roman.

Vraiment dure la vie d’un jeune auteur qui ne trouve pas suffisamment de lecteurs (ou plus précisément d’acheteurs) !

Si, en ces temps de littéraire rentrée,
les premiers romans policiers ne peuvent qu’être écrasés par les best-sellers et
les 676 premières places du marché de cette rentrée,
devons-nous pour autant être complètement effacés ?

Comment lutter face à tant de publicité ?

Sommes-nous condamnés à rester derniers ?

Face à tant de livres plébiscités, comment continuer et persévérer ?

À quoi bon finalement le terminer ce second roman,
si le premier est déjà happé par cette rentrée ?

Et si je repartais le retrouver ce désert,
je pourrais peut-être m’y enterrer, m’y faire oublier…
ou pourquoi pas y être inspirée et y être plébiscitée ?
Sait-on jamais, je pourrais, peut-être, me faire une place de premier sur ce tout nouveau marché 🙂 ?

Au fait, ça sait lire un chameau ?

désert